Vit et se meurt à Avignon où il enseigne le cinéma et la vidéo à l'École Supérieure des Arts.

Sa production plastique est chargée de références cinématographiques exprimant sa passion pour le septième art. Aussi, la fascination qu'il entretient pour la figure de l'actrice surgit régulièrement dans son travail: elle apparaît telle une icône, symbole de la femme fatale.

Son travail se déploie dans un ensemble fragmentaire. Cette succession de séquences inachevées,  se veut une restitution fantasmée du réel, représentant son errance.

Il esquisse des propositions, des jeux formels issus de tâtonnements, d’amusements, de collages d’idées, parfois de colères ou de ratages et de désinvoltures. Les propositions naissent de la collision entre la mélancolie amoureuse, les musiques qui habitent son imaginaire, le désir de cinéma et les questionnements obsédants, tels que : la mort, la sexualité, le corps, l’amour ...

Dans ces suites de situations lacunaires, Nicolas GRUPPO déconstruit la narration, éreinte l'image et met à l'épreuve son propre corps souvent mis en scène dans ces œuvres.